En apprenant les agressions inacceptables survenues lors du rassemblement du 1er mai à Paris, je tiens à exprimer mon entière solidarité avec le Premier secrétaire Olivier Faure, les militants et les élus du Parti socialiste injustement pris pour cible.
Ce jour, dédié à la défense du travail, des droits sociaux et de la dignité, ne saurait être détourné par la violence aveugle de groupuscules extrémistes qui n’ont rien à voir avec les valeurs de la gauche, ni avec celles du mouvement ouvrier. Les attaques physiques et symboliques dont vous avez été victimes sont une atteinte à la démocratie, à la liberté d’expression et à l’engagement politique pacifique.
Je salue le courage et la dignité dont ont fait preuve les militants présents, le service d’ordre, ainsi que toutes celles et ceux qui ont tenu leur place malgré l’agression. Leur sang-froid et leur détermination honorent le combat que nous menons collectivement pour une société plus juste, plus solidaire et plus humaine.
Ces violences ne nous diviseront pas. Au contraire, elles nous rappellent combien notre engagement est nécessaire. C’est parce que vos idées portent et que votre action dérange que vous êtes visés. Cela doit nous renforcer, jamais nous faire taire.
À Olivier Faure et à toutes celles et ceux qui étaient présents ce jour-là, je veux dire : tenez bon. Vous n’êtes pas seuls. Nous sommes à vos côtés.
Fraternellement et solidairement.




