Saint-Germain : le dossier des anciens LOPOFAS à l’arrêt

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Vieux bâtiment abandonné.

Autre point de crispation : le devenir des anciens logements LOPOFAS à Saint-Germain. Les bâtiments, aujourd’hui dégradés et ouverts aux squats comme aux dépôts sauvages, n’ont toujours pas été reconstruits malgré plusieurs années de discussions avec le bailleur social devenu Mon Logement 27.

Pourtant, le site présente plusieurs atouts : proximité des commerces, des écoles, de la gare SNCF via la passerelle douce et du centre-ville, le tout dans un environnement proche de la forêt.
RPA défend l’idée d’un projet mixte associant logements sociaux, accession à la propriété et autres formes d’habitat, avec des constructions à haute performance énergétique. Une solution qui permettrait, selon le mouvement, de revitaliser le quartier tout en limitant l’étalement urbain.

Pour Rassemblés pour Agir, le dossier des anciens LOPOFAS de Saint-Germain est devenu le symbole d’une municipalité qui laisse pourrir les problèmes au lieu de les traiter. Année après année, les bâtiments se dégradent, les squats s’installent, les dépôts sauvages se multiplient, et les habitants du quartier subissent cette situation indigne. Cela ne peut plus durer.
Le maire d’Évreux, M. Lefrand, doit sortir de l’attentisme. Il doit dire clairement où en sont les discussions avec Mon Logement 27, quel calendrier est envisagé, quels blocages demeurent et quelles solutions concrètes sont mises sur la table. Les Ébroïciens ont droit à autre chose qu’à des promesses vagues et à des dossiers qui s’enlisent.

Pour nous, Saint-Germain doit devenir un exemple de reconstruction intelligente : des logements sociaux, de l’accession à la propriété, des formes d’habitat diversifiées, sobres en énergie, bien intégrées au quartier et respectueuses de l’environnement. Réhabiliter ce site, c’est répondre à la crise du logement, renforcer l’attractivité du quartier et éviter de consommer inutilement de nouveaux espaces naturels.
Là encore, il n’est pas question que les habitants paient demain les surcoûts de l’inaction d’aujourd’hui. Le maire doit se battre, obtenir des engagements fermes du bailleur, mobiliser les partenaires, rendre compte publiquement et fixer un calendrier. À Saint-Germain, l’urgence n’est plus au constat : elle est à la décision.

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